A
ALVEOLISATION
Altération du calcin et de la surface apparente des pierres de façade formant de petites alvéoles.
ASSURANCE DE DOMMAGES A L'OUVRAGE
Suite à un dommage important causé à un ouvrage de bâtiment (solidité de la structure, du clos et couvert, etc.), cette assurance a pour objet d'en financer les réparations si la responsabilité du constructeur est mise en jeu.
B
BRUIT
Vibration de l'air générant une sensation auditive. Plusieurs types de bruit peuvent apparaître : les bruites aériens extérieurs (notamment le bruit routier), les bruits aériens intérieurs (les discussions, la radio, la télévision), les bruits d'impact (les pas, les choc) et les bruits d'équipements (la machine à lacer, l'ascenseur).
Le décibel acoustique (dBA) permet de mesurer le niveau de bruit. L'oreille humaine entend les sons entre 20dB et 130dB. Le décibel (A), représente la sensation perçue par l'oreille. Pour être perceptible, l'amélioration acoustique doit être supérieur à 3dB. Une atténuation de 3dB correspond à une diminution du bruit par 2. La capacité d'un matériau à isoler se mesure par son indice d'affaiblissement R (en dB) plus il est important et plus le matériau est isolant.
C
CALCIN
Couche superficielle de la pierre de façade se formant naturellement et lentement au contact de l'air dés la sortie de la carrière (durcissement).
Le calcin protège l'intérieur de la pierre.
COEFFICIENT D'EMPRISE AU SOL - C.E.S.
C’est le rapport entre l’emprise au sol totale des bâtiments et la surface de l’îlot sur lequel ils sont implantés.
COEFFICIENT D'OCCUPATION DES SOLS - C.O.S.
Coefficient de densité de construction maximale autorisée pour sur terrain, résultant du rapport entre la surface constructible (S.H.O.N) d'un terrain et sa surface cadastrale (en m2).
Le C.O.S est souvent déterminé au P.O.S. Inversement, le produit de la surface cadastrale par le C.O.S donne la limite supérieure autorisée de la surface constructible d'un terrain. En zone rurale, il est très souvent inférieur à 0,5; en ville, il peut dépasser 2.
CLOQUAGE
Altération du calcin et donc de la surface apparente des pierres de façade par formation de cloques.
D
DÉCLARATION DE TRAVAUX
Formalité s'imposant aux travaux de faible importance réalisés sur ou dans un bâtiment (surface construite inférieure à 20m2, ravalement, murs de clôtures, modification de façade, etc.).
Les imprimés sont à demander en mairie.
DENSITE
Le terme de densité exprime « la qualité de ce qui est dense, épais et serré », en se référant au mot « dense » : « qui rassemble beaucoup d’éléments en peu de place ». Densité est synonyme de « compacité ».
Renvoyant à l’origine du mot au XIIIe siècle, issu du latin densitas qui signifie épaisseur, la liste des définitions thématiques, que donne le dictionnaire, confirme les multiples utilisations du terme, dans des domaines variés, allant de la physique à l’électricité ou encore l’économie. En revanche aucune définition n’est donnée pour l’urbanisme.
La densité est le rapport entre un élément quantifiable – habitant, emploi, mètre carré de plancher – et la surface d’un espace de référence. Elle peut-être faible ou forte et plus ou moins bien perçue selon qu’un équilibre « subtil » s’établit entre ces différents indicateurs : la concentration de population, l’intensité de l’activité, le rapport entre surface construite et espaces libres…
Ces nombreux indicateurs se complètent mutuellement, permettant une appréhension plus globale du concept de densité.
La densité, pour avoir une réelle signification, doit être rapportée à une échelle de référence, qui dépend des études et de leurs objectifs. Elle varie du très local au continental. Plusieurs densités peuvent être distinguées selon les échelles chacune ayant sa propre utilité :
- densité parcellaire
- densité de l’îlot
- densité communale ou régionale
- densité nationale ou internationale
DENSITE BATIE
La densité bâtie exprime le rapport entre la surface développée des constructions et la surface au sol (Coefficient d’Emprise au Sol).
A Paris, elle est à son maximum dans les quartiers haussmanniens du centre et de l’ouest (1er, 2ème, 8ème, 9ème et 16ème arrondissement).
DENSITE BRUTE
La densité brute prend en compte l’ensemble de l’espace considéré intégralement, sans exclusion : les équipements collectifs, les espaces verts, les équipements d’infrastructure sont inclus dans le calcul, ainsi que les caractéristiques physiques particulières du terrain (pentes, plans d’eau, cours d’eau …)
Une distinction fondamentale est à faire entre les densités de contenant, concernant le bâti (SHOB, SHON) et les densités de contenu, concernant les usagers (habitants, employés, clients).
DENSITE HUMAINE
On estime que les densités urbaines se composent d’une densité de construction et d’une densité humaine. La densité humaine est la somme du nombre d’habitants et du nombre d’emplois rapportée à une surface donnée. Elle permet en partie de mesurer la densité d’usage d’un espace ; elle prend en compte le nombre potentiel de personnes fréquentant le site.
DENSITE NETTE
La densité nette prend en compte l’ensemble des surfaces occupées par une affectation donnée (logement, activité, commerce, équipement ou autre) par exemple : la densité nette du bâti, des espaces libres à l’intérieur des parcelles, des aires de stationnement.
DENSITE PERCUE
La densité perçue correspond à l’appréciation subjective que font les usagers du nombre de personnes présentes dans un espace donné. Différents facteurs interagissent et contribuent à la perception à la perception de la densité : les qualités physiques du cadre urbain, les paramètres cognitifs individuels et les facteurs socioculturels.
DENSITE DE POPULATION
Suivant le type de représentation utilisé et l’échelle choisie, la densité de population permet de donner des critères d’analyse plus ou moins approfondis.
- Densité de population à la commune : utilisée pour comparer des villes de tailles différentes elle permet de rendre compte des phénomènes de croissance urbaine.
- Densité de population rapportée à l’îlot INSEE : elle permet de saisir la répartition de la population sur un secteur donné.
- Densité de population rapportée aux superficies occupées par le logement : elle rend compte plus précisément des répartitions spatiales de la population au sein d’un quartier.
Par exemple, à Paris, les anciens faubourgs ont les plus fortes densités de population.
DENSITE VEGETALE
La densité végétale est calculée par télédétection à partir d’une image satellite qui repère les masses végétales en volume et en qualité. Cet indicateur de l’environnement végétal ne différencie pas la végétation des espaces publics de celle des espaces privés. Il prend en compte l’ensemble des espaces verts qui participe à l’ambiance générale d’un secteur.
DESQUAMATION
Désagrégation du calcin, et donc de la surface apparente des pierres de façade, par couches minces (comme pour la peau).
DESTINATION des LOCAUX
Affectation (ou utilisation) de locaux futurs, existants neufs, ou anciens.
Exemples d'affectation : logement, bureaux, commerces, activités, etc. Tout changement d'affectation implique une demande de permis de construire.
DORMANT
Cadre fixe d'une fenêtre ou d'une porte scellé dans la construction.
E
EFFET DE SERRE
L'effet de serre est un processus naturel de réchauffement de l'atmosphère. Il est dû aux gaz à effet de serre, à savoir principalement, la vapeur d'eau, le dioxyde de carbone et le méthane. Ces gaz emprisonnent les infrarouges provenant du rayonnement solaire, ce qui entraîne une augmentation de la température globale de la planète. Le phénomène naturel de l'effet de serre est vital pour l'homme, sans lui, la température de la terre serait de -18°C, contre +15°C actuellement. Toutefois, l'excès d'émission de gaz à effet de serre est dangereux pour la plupart des êtres vivants.
ENDUIT
Elément de construction formant parement de faible épaisseur sur une paroi ou un mur.
Exemples : enduits à la chaux (aérienne, grasse), enduit monocouche, enduit plâtre.
G
GARANTIE BANCAIRE
Garantie apportée par une banque au frais d'un prestataire de service ou d'une entreprise, pour le compte d'un client (ou maître d'ouvrage) et destinée à couvrir des prestations non conformes.
Cette garantie bancaire se subsitue à la retenue de garantie applicable sur 5% du montant d'un marché d'entreprise.
GARANTIE DE PARFAIT ACHEVEMENT
Aprés la réception des travaux, le ou les entrepreneurs doivent une garantie de parfait achèvement de ces travaux pendant un an, couvrant la réparation des désordres éventuels signalés par le maître d'ouvrage (art 1792-6 du code civil).
GARANTIE DE BON FONCTIONNEMENT
Celle-ci démarre aussi à l'issue de la réception, et concerne tous les éléments d'équipements dissociables du bâtiment . Elle dure deux ans. (art 1792-3 du code civil).
GARANTIE DECENNALE
Cette garantie couvre les dommages, même ceux résultant d'un vice du sol, qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou bien le rendent impropre à sa destination . Comme son nom l'indique, elle dure dix ans. (art. 1792-2 du code civil).
H
HYDROFUGE
Produit chimique dont l'application entraine une imperméabilisation à l'eau plus ou moins importante du support (mur, cloison, etc.) sans modifier son aspect visuel.
S'applique sur pierre, béton, briques, etc.
I
ISOLANT
Matériau offrant une résistance thermique (au chaud ou au froid), et phonique (aux bruits d'impacts ou aériens) appréciable et mesurable.
Un isolant thermique n'est pas nécessairement un bon isolant acoustique, et inversement.
La résistance thermique se mesure à l'aide du coefficient K : m2 K/w , ou du coefficient R : m2 °C/W
La résistance acoustique s'apprécie à l'aide de la performance acoustique calculée en décibels :dB(A)
J
JAMBAGE
Elément de construction formant les parties latérale situées de part et d'autre d'une ouverture des ouvertures (fenêtre, porte, etc.)
JOINT
Elément particulier de la construction permettant la liaison entre deux matériaux similaires, identiques ou différents.
Exemples : joints souples, élastomère, néoprène (en menuiserie, etc.) ; joints de maçonnerie (en creux saillants, etc. pour pierres, briques …); joints de dilatation (pour la structure du bâtiment, béton ou métal).
L
LINTEAU
Elément de la construction formant la partie immédiatement supérieure des ouvertures (portes, fenêtre).
M
MAITRE D'OEUVRE
Celui qui crée ou conçoit l'oeuvre dans le domaine du bâtiment (construction, rénovation, réhabilitation, etc.) ou des travaux publics et en dirige la réalisation pour le compte d'un client.
Il s'agit souvent d'un architecte pour les bâtiments.
MAITRE D'OUVRAGE
Personne physique ou morale à qui le projet élaboré par l'équipe de maîtrise d'oeuvre est destiné.
Cette dénomination est utilisée dans tous les documents officiels ou les revues, comme dans les contrats pour désigner celui qu'on appelle plus ordinairement le client : collectivité publique ou locale, Office Public d'HLM, etc.
MICRO-ORGANISME
Organisme vivant, mono ou pluricellullaire, appartenant principalement à la famille des algues ou des champignons, souvent constitutif des salissures des façades.
MODENATURE
Profils et dessins des corniches d'une façade. Au sens large, la disposition générale et le dessin des menuiseries extérieures, des joints, les divisions des vitrages pour les façades en VEC, font partie de la modénature.
MUTATION
Vente ou achat d'un bien immobilier
N
NIVEAU
1- Plancher de bâtiment, étages et rez-de -chaussée compris.
En France, le rez-de-chaussée est le niveau 0, le premier étage, le niveau 1, et ainsi de suite.
2- Cote d'altitude d'un point du sol ou d'un plancher.
Cette cote est en général déterminée par un géomêtre
NOTE DE RENSEIGNEMENTS D'URBANISME
Document administratif indiquant pour tout immeuble, bâti ou non bâti, le plan d'urbanisme applicable, la position des alignements, la situation au regard du droit de préemption urbain "simple" ou "renforcé", et le cas échéant les réserves (voiries, espaces verts, etc.), les servitudes d'utilité publique, les opérations publiques d'aménagement existantes ou futures et des observations et prescriptions particulières.
Ce document est délivré gratuitement par la mairie (17 boulevard Morland, Paris 4e), en vue de mutation d'un immeuble bâti ou non, sans modification de son état.
O
OUVRANT
Partie(s) mobile(s) d'une fenêtre ou d'une porte.
P
PAREMENT
Elément de la construction de faible épaisseur formant la finition visible de la façade, d'un mur ou d'une paroi.
Exemple : parement plâtre, enduit, pierre agrafée.
PERMIS de CONSTRUIRE
"Quiconque désire entreprendre ou implanter une construction à usage d'habitation ou non, même ne comportant pas de fondations, doit au préalable obtenir un permis de construire. Cette obligation s'impose aux services publics et concessionnaires des services de l'Etat, des départements et des communes comme aux personnes privées" (Art. L 421-1 du code l'urbanisme)
Un permis de construire se dépose à la mairie du lieu où l'on construit (à Paris : 17 boulevard Morland, Paris 4e, service de l'urbanisme). Celui-ci doit respecter les règles d'urbanisme opposables aux tiers et notamment le Plan Local d'Urbanisme (PLU).
PLANS DE PARIS
1- Plans cadastraux (échelle : 1/500) représentant l'emprise au sol des masses bâties des bâtiments sans distinction du nombre de niveaux et correspondant à un îlot ou à un ensemble d'îlots. Sert à la répartition de l'impôt foncier.
2- Plans parcellaires (échelles : 1/500, 1/1000, 1/2000) indiquant l'emprise au sol de chaque bâtiment, mais aussi des différents niveaux ou étages. Sert de documentation de base pour les études d'urbanisme ou la réalisation de plans de situation pour les permis de construire.
Tous ces plans sont édités par la Mairie de Paris (Bureau des plans)
PLAN LOCAL D'URBANISME
Le PLU est un document établi à l’échelle d’une commune ou d’un groupement de communes, qui fixe les règles générales d’utilisation du sol par zones, les servitudes d’urbanisme, ainsi que les orientations d’aménagement sur le territoire de la commune (ou du groupement de communes ). Il a été introduit par la loi SRU [Solidarité Renouvellement Urbain] pour remplacer a terme les POS [Plans d’Occupation des Sols]. Les POS en vigueur sont toujours valables, mais devront être progressivement remplacés par des PLU lors de leurs révisions.
PONT THERMIQUE - PONT PHONIQUE
Partie ponctuelle de la construction dont certains matériaux laissent passer la chaleur (ou le froid) de l'extérieur ou encore le bruit, alors qu'il ne le faudrait pas.
Pour éviter les ponts thermiques, il faut bien veiller à poser l'isolation de manière continue.
POTERIE
Partie supérieure de la souche de cheminée formant la sortie de la conduite de fumée. En général en terre cuite.
Une souche peut supporter plusieurs poteries
Q
QUALIFICATION
1- Qualification d'un architecte ou d'un urbaniste certifiée par son diplôme (DPLG, DESA, etc) et confirmée par son inscription à l'ordre (pour l'architecte), sans autre renseignement sur ses éventuelles spécialités ou sur l'importance de son agence.
2- Pour celles intéressant l'ingéniérie, la qualification OPQIBI (valable deux ans) définit précisément le domaine d'activité du bureau d'études.
3- Pour l'entreprise, la qualification "Qualibat" valable un an et obtenue sur des critères précis, indique outre son domaine de spécialité (ex. : plâtrerie : 413; climatisation : 514; climatisation, technicité supérieure : 5413, etc.), son importance en moyens appréciés par le nombre de ses salariés (ex. : EFF3 : 20 à 50 salariés) et son classement au vu de son chiffre d'affaires.
Les justificatifs de ces qualifications sont à demander, notamment pour les spécialités des entreprises.
R
RAVALEMENT
Travaux consistant à redonner à une façade un aspect rénové ou à la maintenir en bon état de propreté après un diagnostic de son état.
Un chantier de ravalement concernera aussi bien des travaux sur les parements de la façade (pierre, enduit, peinture, béton, carrelages, etc.), que les autres éléments qui la composent : fenêtres extérieures, garde-corps de balcons, bandeaux, etc.).
RÉCEPTION des TRAVAUX
"La réception est l'acte par lequel le maître de l'ouvrage déclare accepter l'ouvrage avec ou sans réserves. Elle intervient à la demande de la partie la plus diligente, soit à l'amiable, soit, à défaut, judiciairement. Elle est, en tout état de cause, prononcée contradictoirement" (cf. 1§ art.1792-6 du code civil - loi du 4janvier 1978).
La réception met fin au contrat d'entreprise et libère de ce fait les constructeurs de leurs obligations contractuelles. Elle transfère notamment la garde de l'ouvrage de l'entrepreneur au maître de l'ouvrage. C'est le point de départ de différentes garanties au profit du maître de l'ouvrage
RENOVATION
Travaux (en général intérieurs) ne modifiant pas l'affectation des locaux, ni leurs surfaces, ni leurs volumes (pas de création de mezzanine), ni leurs ouvertures (fenêtres, etc.).
Ces travaux ne font en général pas l'objet d'une déclaration de travaux, ou d'un permis de construire. Ils peuvent faire l'objet d'un dossier de sécurité (mise aux normes, etc.).
REHABILITATION - RESTRUCTURATION
Opération qui consiste en des travaux de modifications intérieures (voire extérieures) de locaux existants avec ou sans modification de leurs volumes, mise aux normes de sécurité (électricité, accès etc.) et mise aux normes de confort (isolations phonique et thermique, ascenseur, domotique, etc.).
Ces travaux font l'objet, soit d'une déclaration de travaux, soit d'un permis de construire.
RESINE
Produit ayant des propriétés chimiques et/ou mécaniques particulières intéressantes pour le bâtiment, applicable en général en couche mince sur une paroi.
Exemple : résines murales bactéricides
S
SOLIN
Partie de la construction formant la jonction entre une toiture et toute partie verticale de paroi extérieure (mur, etc.)
Le solin est souvent le lieu de malfaçons ou détériorations et donc d'infiltration des eaux pluviales.
SOUCHE
Ensemble maçonné des conduites extérieures de cheminées ou de ventilation qui dépasse du toit ou de la toiture terrasse.
SURFACES
Un même projet est défini par plusieurs surfaces pour déterminer l'ensemble de ses caractéristiques.
1- La surface hors-oeuvre brute (S.H.O.B): surface totale de tous les planchers extérieurs ou intérieurs du bâtiment incluant même l'épaisseur des murs.
On la dit "brute" pour indiquer qu'aucune déduction n'y est comptabilisée.
2- La surface hors-oeuvre nette (S.H.O.N): surface S.H.O.B de laquelle on déduit un certain nombre de mètres carrés considérés comme secondaire : les combles dont la hauteur sous faux-plafond ne dépasse pas 1,80m, les caves, les trémies, les escaliers, les isolations, les terrasses, les balcons, etc.
Cette surface est administrative et sert à la vérification de la surface constructible autorisée d'un terrain (obtenue par l'application du C.O.S défini au P.O.S) .
3- La surface utile (S.U.) : surface que l'utilisateur aura à sa disposition à l'intérieur, c'est- à -dire surface de chaque pièce ou local, compris toute circulation et hors de tous cloisonnements ou murs. Surface demandée (loi Carrez) lors de toute mutation.
T
TABLEAU
Surfaces latérales situées de part et d'autre d'une ouverture (jambages de porte, fenêtre) et donc située dans l'épaisseur du mur ou de la paroi en question.
U
URBANISME
Art et science qui touchent à l'analyse, à la composition et au développement de la ville au sens large (types d'utilisation de l'espace, zones à construire, destinations des constructions, dessertes et voiries, phasage dans le temps, etc).
Les études d'urbanisme se traduisent dans des P.O.S, des Plans d'Aménagement de Zone (P.A.Z), et ont par exemple pour effet la création de zone d'aménagement concerté (Z.A.C).